|
Outils : Glossaire
| |
A
B C
D E F
G L
M N
P R
S T
V |
Acier : alliage métallique à base de fer contenant moins
de 2 % de carbone et éventuellement des éléments daddition
dits éléments dalliage.
Acier austénitique : il est caractérisé
par une structure (assemblage datomes) cubique à faces centrées,
(un atome au centre de chaque face). Ce peut être le cas du fer
pur. À température ambiante la structure est ferritique, (structure
cubique centrée : un atome au centre du cube). Pour obtenir
une structure austénitique à froid il est possible dajouter
des éléments dalliage gammagènes (Ni, Mn, N, Cu).
Acier doux : taux de carbone de 0,15
à 0,20 % dont la résistance à la rupture en traction est égale
à 400 N/mm²(fu). Aciers courants
de construction, étirés sous forme de poutrelles, de profilés, de
tôles, de barres ou de tréfilés en fils darmature ou en fil
ordinaire (dit fil de fer).
Acier moulé : acier obtenu en utilisant
les techniques de la fonderie, qui consistent à couler un alliage
de composition donnée dans un moule reproduisant les formes extérieures
et intérieures souhaitées.
Acier HLE : acier dont la limite élastique
est égale ou supérieure à 355 N/mm². Les aciers
thermomécaniques, qui en font partie présentent une aptitude au
soudage améliorée par rapport aux aciers normalisés.
Aile : dans une poutrelle, partie de
la section qui est perpendiculaire à lâme (voir "semelle").
Alliage : produit métallurgique résultant
de la combinaison de plusieurs métaux. Les alliages permettent dobtenir
diverses caractéristiques : dureté, souplesse, légèreté, conductivité,
anticorrosion, facilité de fusion, aptitude à lusinage
Âme : partie centrale dun profilé,
dune poutre, reliant les deux ailes ou semelles dans un plan
perpendiculaire à celles-ci.
Ancrage : ensemble des moyens pour
solidariser un poteau avec sa fondation, scellement direct ou tiges
boulonnées sur la plaque dembase.
Anodisation : dépôt dune couche
superficielle protectrice dalumine (de 15 à 24 µm),
de teinte naturelle ou colorée, par traitement dans un bain électrolytique.
Procédés conformes à la norme NF A 91-450. LADAL gère lattribution,
en France, de la marque de qualité européenne EWAA.
Appui (pièce d) : partie localisée
dune fondation ou dune construction sur laquelle une
poutre ou un poteau reportent leur charge : perpendiculairement
(appui libre), verticalement et horizontalement sur un même plan
(appui articulé) ou avec possibilité de flexion (appui encastré).
Arrachement lamellaire : fissuration
parallèle à la peau dun produit laminé, au droit dune
zone sollicitée dans la direction de lépaisseur ; risque
généralement dû à linclusion de sulfures plastiques pendant
le laminage.
Articulation : système dassemblage
permettant le mouvement angulaire dune pièce par rapport à
une autre.
Assemblage : dispositif constructif
permettant de relier, par boulons, rivets, rivelons ou soudure,
les barres ou plaques dune pièce élémentaire, dun sous-ensemble,
dune ossature.
Avivé : désigne toute pièce de débit
des métaux duvre de section carrée ou rectangulaire.
|
B
A C
D E F
G L
M N
P R
S T
V |
|
Bac : élément de platelage, de couverture ou de bardage,
en tôle mince, galvanisée, nervurée par profilage, pouvant servir
de support à un revêtement.
Bac collaborant : bac acier associé
à une dalle en béton pour constituer une structure mixte de plancher.
Bandelette : bande métallique de fer
méplat qui relie les barreaux dune rampe et sur laquelle on
fixe la main courante.
Bardage : revêtement de façade mis
en place par fixation mécanique. Façade légère à peau unique ou
double avec isolant intégré.
Barrette : pièce de liaison, appelée
aussi bretelle, unissant deux membrures par encastrement à ses extrémités.
Bavette : lame métallique protégeant
des infiltrations deau les interstices de pénétrations ou
de parties mobiles situées en toiture, ou en façade.
Bêche : butée soudée sous une plaque
dembase et pénétrant dans le béton de fondation pour résister
à un effort horizontal.
Bossage : saillie créée à la surface
dune pièce par déformation, adjonction dune fourrure
ou usinage alentour.
Boulon : organe de fixation dans un
assemblage, composé dune vis et dun écrou accompagnés
ou non dune rondelle. On distingue les boulons normaux, les
boulons HR (haute résistance), les boulons ajustés.
Bracon : dans un comble en treillis,
contrefiche joignant lentrait de ferme à la membrure inférieure
dune panne à treillis, pour sopposer à leur flambement
en cas de soulèvement dû au vent.
Broche : tige dacier servant
daxe pour certaines articulations, ou pour faciliter lassemblage
au montage.
|
C
A B
D E F
G L
M N
P R
S T
V |
|
Câble : faisceau de torons (voir ce mot) disposés en hélice
à droite autour dune âme fréquemment en chanvre, ces torons
étant constitués de fils en acier à haute résistance disposés en
hélice à gauche. Traditionnellement utilisé pour le levage et la
stabilisation des ouvrages, il est de plus en plus partie constitutive
des structures définitives (ponts, façades en verre suspendu
).
Calamine : pellicule doxydes
de fer qui se forme à la surface des barres ou des tôles au cours
du laminage à chaud ; doit être éliminée (par brossage, sablage,
grenaillage
) avant la mise en peinture.
Ciseaux : entrecroisements en forme
de croix de Saint-André placés dans les combles.
Clameau (ou clame) : pièce fixée à
lextrémité dune barre ou dune tôle servant à réaliser
un accostage précis pour faciliter un assemblage.
Clinchage : méthode de fixation consistant
à réaliser en une seule opération des bossages sur les éléments
métalliques devant être assemblés.
Closoir : pièce, métallique ou non,
de calfeutrement pour obturer les vides entre la couverture et la
façade.
Co-laminé : opération métallurgique
à chaud qui permet dappliquer de façon permanente un film
de protection et ou de décoration, comportant initialement ladhésif,
sur une tôle galvanisée prélaquée.
Colmatage : bouchage (trou), obstruction
(tuyau), encrassement (lime).
Congé : raccordement circulaire entre
les faces perpendiculaires dune même pièce (lâme et
laile dune poutrelle par exemple).
Connecteur : organe soudé à une poutre
métallique, destiné à assurer une liaison mécanique avec une dalle
en béton pour solidariser les deux matériaux dans une résistance
commune aux charges (glissement longitudinal ou soulèvement de la
dalle), et constituer une construction mixte.
Construction mixte : se dit des ossatures
métalliques associées à du béton armé, (ex : poutre en acier
et dalle en béton armé, poteaux tubulaire en acier rempli de béton
armé, mais également poutre ou poteau en acier enrobé de béton armé).
Les deux matériaux participent à la reprise des efforts, la mixité
améliore le comportement des ossatures en cas dincendie.
Construction sèche : cette méthode
de construction consiste, pour la réalisation du clos couvert, à
assembler sur le chantier des composants industrialisés, en utilisant
un minimum de béton coulé en place pour les planchers, ou même sans
béton.
Contreventement : paroi ou palée assurant
la stabilité dune ossature, et sopposant à sa déformation,
déversement ou renversement sous laction des forces horizontales.
Corrosion : attaque et destruction
lente de la surface des matériaux par laction des agents chimiques
(surtout sels dissous et acides). Sur les métaux, la corrosion est
une oxydation ; elle est évitée préventivement par les traitements
électrolytiques, zingage, étamage, chromage, etc., ou par les revêtements
et peintures anticorrosion.
Costière : pièce sur laquelle sappuient
la rive dune couverture et les dispositifs détanchéité,
autour dune trémie ou dun lanterneau.
Crochet : tige fileté en extrémité,
accrochée aux lisses et aux montants, fixant la paroi dun
bardage ou dune couverture, à laide d une rondelle
et dun écrou.
Croix de Saint-André : barres en forme
dX utilisées pour les contreventements.
|
D
A B
C E F
G L
M N
P R
S T
V |
|
Dérochage : action de dérocher , décaper une surface
métallique à lacide.
Double peau : composant denveloppe,
utilisé pour les façades mais aussi pour les couvertures, comportant
une isolation insérée entre deux parements métalliques, le parement
intérieur étant un plateau de bardage, le parement extérieur un
bardage.
|
E
A B
C D F
G L
M N
P R
S T
V |
|
Échantignolle : équerre en fer plat plié servant à fixer
une panne sur un arbalétrier.
Éclisse : pièce assurant la liaison,
lalignement et la transmission de certains efforts entre deux
éléments adjacents ou consécutif dune ossature.
Embase : partie constituée par les
pièces dappui dun poteau, par laquelle il transmet les
sollicitations à sa fondation.
Emboutie (tôle) : tôle résultant du
travail de la feuille de métal sur une presse entre une matrice
et un poinçon qui y forme le relief dune empreinte.
Empannon (ou faux arbalétrier): pièce
destinée à diviser en plusieurs portées intermédiaires lintervalle
entre deux fermes, pour réduire la section des pannes.
Encastrement : assemblage de deux éléments
évitant toute rotation relative entre eux, le moment sollicitant
un élément encastré étant transmis intégralement à lautre.
|
F
A B
C D E
G L
M N
P R
S T
V |
Façade légère : façade constituée de matériaux de faible
masse, tels que les tôles métalliques, le verre, les panneaux de bois
ou de fibres, etc.
Fenton : tige de métal de section carrée
(carillon de 10 à 15 mm de côté), dite côte-de-vache, servant à
armer les entrevous de plâtre des planchers anciens. Les fentons
sont disposés parallèlement aux solives et reposent sur des entretoises
coudées.
Fer : métal résistant et malléable
(point de fusion 1 530 °C, densité 7,85). Il est surtout utilisé
sous forme dalliage ou additionné de carbone pour constituer
les aciers et les fontes.
Ferme : poutre généralement triangulée,
dont la membrure supérieure règle la pente dune toiture et
qui sert de support aux pannes.
Feu (résistance au) : lessai
normalisé de résistance au feu consiste à placer une certaine surface
de matériau face à un rayonnement intense de chaleur et à poursuivre
lessai jusquà inflammation spontanée du matériau. Le
classement qui en résulte est fonction de la durée écoulée avant
inflammation et tient compte de la vitesse de propagation de la
flamme (mais pas des émanations de gaz toxiques). Classification
de résistance actuelle : M0, M1, M2, M3, M4 et bientôt suivant
les euroclasses.
Feuillard : produit plat laminé à chaud
ou à froid, dune largeur inférieure à 600 mm et dune
épaisseur de 0,3 à 15 mm.
Filet : poutre sur laquelle reposent
les solives dans un plancher ancien.
Flocage : procédé de réalisation de
revêtements par application ou projection de courtes fibres textiles
ou denduit spécifique sur une surface préalablement préparée
pour recevoir la protection.
Fonte : alliage de fer et de carbone
(3 à 4 %) donnant un métal très résistant en compression mais
cassant et non ductile ; ses transformations seffectuent
surtout par moulage à chaud (fonte grise, dite fonte de moulage).
La fonte a une remarquable résistance à la corrosion et un coefficient
de dilatation thermique très bas.
Forgé (acier) : pièce obtenue par la
déformation de lacier, porté à une température où il est assez
malléable, par choc ou pression ; pour certaines nuances dacier
le forgeage se fait à froid.
|
G
A B
C D E
F L
M N
P R
S T
V |
|
Galvanisation : fixation sur lacier dont la surface
a été préalablement préparée, par électrolyse ou immersion dans
un bain de zinc en fusion, dune fine couche de zinc qui le
préservera de la corrosion.
|
L
A B
C D E
F G
M N
P R
S T
V |
|
Laminé : profils dacier obtenus par écrasement
progressif du métal entre des cylindres, pour en réduire lépaisseur
et aplanir la surface.
|
M
A B
C D E
F G
L N
P R
S T
V |
|
Métal déployé : treillis dune seule pièce, rigide
et indémaillable, fabriqué par découpage et emboutissage dune
tôle ; utilisé comme clôture de sécurité, caillebotis pour
passerelle, plafonds suspendus, etc.
Métallisation : revêtement obtenu par projection au
pistolet de métal fondu, par une flamme ou un plasma, sur un support
dont la surface doit nécessairement présenter une certaine rugosité
et un degré de propreté égal à Ds3.
Métal tissé : cette appellation sapplique à la
réalisation de surfaces métalliques à partir de fils en général
en inox. On distingue trois grandes familles : les fils soudés,
tissés (câbles ou fils en chaîne et fils en trame), et spiralés
(fils ronds ou plats enroulés autour daxes).
|
N
A B
C D E
F G
L M
P R
S T
V |
|
Nuance : la nuance dun acier définit, suivant un
code adapté par lusage, ses caractéristiques délasticité
et de résilience.
|
P
A B
C D E
F G
L M
N R
S T
V |
|
Palée : rangée de poteaux de soutien généralement reliés
par des poutres horizontales et diagonales conférant à lensemble
une rigidité élevée, pour servir dappui aux charges verticales
et aux sollicitations horizontales ou obliques.
Palplanches : planches nervurées en
acier, aux bords dotés dune nervure qui permet leur assemblage,
pour constituer, après enfoncement dans le sol, des murs de soutènement
ou des écrans imperméables.
Pan (de fer) :ossature composée de
montants et de traverses et servant darmature à un remplissage
de briques ou de parpaings ; la section des montants doit permettre
au moins lemboîtement de la brique pleine de 5,5 x 11 x 22
cm sur lépaisseur de 11 cm.
Panneau sandwich : panneau préfabriqué
qui se fixe sur les lisses ou pannes comme un bardage simple peau,
constitué de deux tôles nervurées enserrant un isolant.
Passivation : traitement protecteur
des métaux ferreux par phosphatation à chaud ou à froid avant leur
mise en peinture. Les agents passivants sont généralement des solutions
de phosphates acides de métaux lourds.
Patinable (acier) : acier faiblement
allié au cuivre-nickel-phosphore, à résistance améliorée à la corrosion
atmosphérique par formation dune patine protectrice.
Pendulaire : hypothèse de calcul définissant
létat dune barre ou dun poteau comprimés lorsquils
sont articulés aux deux extrémités ; leurs liaisons sont réalisées
de manière à ne pas sopposer au flambement et à ne pas transmettre
des déformations angulaires aux éléments adjacents.
Pince : distance entre le bord, la
rive ou lextrémité de la pièce et laxe dun boulon
ou dune file de boulons.
Platine : plaque dassemblage
fixée aux extrémités des poteaux ou des poutres dans un plan le
plus souvent perpendiculaire à laxe longitudinal de la pièce.
Plaque dextrémité de tronçon dont lassemblage avec celle
du tronçon suivant assure la continuité mécanique dun poteau.
Pliage : opération qui consiste à donner
en atelier la forme désirée à des tôles planes dont lépaisseur
dépasse rarement 5 mm. La longueur des plieuses est le plus souvent
de 4 à 6 mètres.
Poinçonnage : opération datelier
consistant à faire dans une pièce de charpente des trous circulaires
ou oblongs avec une poinçonneuse.
Poitrail : poutre métallique souvent
composée de plusieurs profilés entretoisés, servant de linteau de
grande portée pouvant supporter de fortes charges (trumeau ou partie
de façade dimmeuble, mur de refend, pilier).
Polonceau : qualifie un type de ferme
de charpente caractérisé par son double poinçon en V renversé.
Portique : système de construction
formé par deux montants ou béquilles, articulés ou encastrés au
pied, verticaux ou inclinés, et reliés à la partie supérieure par
une traverse droite ou brisée dont chaque attache avec les montant
constitue un encastrement parfait. Cela entraîne une dépendance
mutuelle de la traverse et des montants aux sollicitations (système
hyperstatique).
Poutre alvéolaire : poutre laminée
à chaud dont lâme est découpée selon un ligne polygonale ou
circulaire ; les deux demi- profils sont déplacés dun
demi-pas pour reconstituer la poutre par soudage des deux éléments,
dent à dent ou après ajout de plaquettes intercalaires.
Poutre-caisson : composée de deux âmes
pleines parallèles solidarisées par des semelles haute et basse.
Profil à froid : produit obtenu en
utilisant laptitude au formage à froid des aciers (inoxydables
comme dusage général) de 0,1 à 10 mm dépaisseur ;
la tôle est progressivement pliée sans modification dépaisseur,
en passant entre une succession de couples de galets de formes complémentaires.
Profilé : produit long laminé à chaud
de sections diverses ; terme réservé par les sidérurgistes
aux poutrelles que sont les I et les H. Les IPE ont des ailes dépaisseur
constante, les IPN ont des ailes dépaisseur variable, les
HEA et les HEB ont des hauteurs équivalentes à leur longueur. Les
ailes des HEA sont moins épaisses que celles des HEB, à hauteur
égale. Les autres formes de sections relèvent des laminés marchands
et des profilés spéciaux (T, U, L).
Poutre Vierendeel : profilé à treillis
comportant entre ses membrures des jours carrés (panneaux Vierendeel)
qui facilitent le passage transversal dautres poutres ;
la triangulation oblique ou croisée des autres panneaux conforte
la rigidité de la poutre.
Profilé reconstitué soudé (PRS) : poutrelle
en acier constituée de tôles soudées entre elles, le plus souvent
sur un banc de soudage automatisé.
Puddlé : procédé industriel traditionnel
(1784) pour obtenir du fer dans un four à réverbère par brassage
intensif de fonte, doxyde de fer et de scories très fusibles ;
lair et loxyde brûlent le carbone et transforment la
fonte en fer alors que la température du bain monte au blanc soudant ;
après solidification, le mélange fer- scories rassemblé en lopin
est cinglé au pilon ou au martinet pour chasser les scories, puis
laminé en plaques ou profilés. Ce matériau résiste bien à la corrosion,
mais le soudage en est délicat ; la tour Eiffel est lun
des derniers grands ouvrages construits en puddlé.
|
R
A B
C D E
F G
L M
N P
S T
V |
|
Résilience : énergie absorbée par la rupture sur un mouton
pendule dune éprouvette entaillée en son milieu et reposant
sur deux appuis ; sexprime en joules (KU ou KV, selon
le type déprouvette) ou en joules par centimètre carré (KCU
ou KCV).
Rivelon : rivet à froid spécial qui
se pose avec un pistolet pneumatique ou hydraulique ; la tête
est tronconique et le fût cannelé circulairement, avec une gorge
de rupture soigneusement dimensionnée ; une bague sertie par
refoulement axial assure le serrage jusquau point où la rupture
de la gorge garantit automatiquement la condition correcte de traction
dans le fût après pose.
Rivet : fût en acier à tête sphérique
ou fraisée auquel on donne à froid ou à chaud une tête opposée,
par forgeage à partir du métal du fût en excès.
Rotule : organe de liaison de certains
appuis qui permet la libre rotation de la pièce appuyée, soit dans
un seul plan, généralement vertical (rotule cylindrique), soit dans
tous les plans verticaux (rotule sphérique).
|
S
A B
C D E
F G
L M
N P
R T
V |
|
Sablage : procédé de décapage des surfaces métalliques
par projection de grains abrasifs à arêtes vives, de dimension déterminée ;
le dépôt de la première couche de peinture antirouille doit intervenir
dans les heures qui suivent.
Semelle : partie constitutive de la
membrure supérieure ou inférieure dune poutre métallique,
membrure appelée aile pour une poutre obtenue par laminage à chaud
(voir "aile").
Sommier : bâti formé de poutrelles
jointives ou très rapprochées, interposé entre une pièce métallique
lourdement chargée et son massif de fondation, pour répartir régulièrement
la charge à transmettre au massif.
Soudage : opération de micro-métallurgie
consistant à exécuter un cordon fondu liant les bords de deux pièces ;
il est dit homogène quand ces deux pièces ainsi que le métal dapport
du joint ont une composition chimique identique ou voisine, et hétérogène
dans les autres cas.
Stabilité : état dans lequel doit se
maintenir une construction sous laction des efforts quelle
reçoit, directs ou dérivés, normaux ou exceptionnels ; cet
état doit placer lensemble de lédifice en sécurité suffisante
par rapport au critère de ruine.
|
T
A B
C D E
F G
L M
N P
R S
V |
|
Tablier (en charpente) : partie dun pont comprenant
la couverture et la poutraison qui la supporte directement, à lexclusion
des appuis inférieurs (piles et culées) ou supérieurs (suspentes,
haubans, pylônes).
Tirant : pièce dune ossature
métallique toujours sollicitée par des efforts de traction ;
tirant dun arc, dune potence, dun auvent
Tôle : métal réduit à létat de
feuille par laminage à chaud ou à froid ; réputée mince ou
forte en deçà ou au-delà de 3 mm dépaisseur, la tôle peut
être plane, gaufrée, nervurée, perforée, ondulée ou gravée.
Tôle prélaquée : tôle laminée à froid
nue, galvanisée ou électrozinguée en continu, puis, après préparation,
revêtue de peinture en continu.
Tôle profilée : tôle dont lépaisseur
varie de manière continue dans le sens de la longueur, utilisée
pour des réalisation soumises à des contraintes dont limportance
varie dans lespace (membrure de poutre de pont, flèche de
grue télescopique, mât déclairage, coque de navire
).
Toron : ensemble de fils parallèles
en acier à haute résistance, disposés jointivement et contournés
en hélice comme une torsade (voir " câble ").
Treillis : structure dune poutre,
dun poteau ou dune ferme dont lâme pleine ou les
traverses de liaison sont remplacées par un réseau triangulé de
barres secondaires.
Trusquinage : ligne tracée sur un fer
comme guide pour implanter et percer les trous qui recevront les
boulons ou les rivets dun assemblage.
Tube : corps creux, de section ronde
ou carrée, élaboré à partir de produits plats cintrés et soudés
en ligne, utilisé notamment comme élément de structure en construction
métallique.
|
V
A B
C D E
F G
L M
N P
R S
T |
| Virole : pièce cylindrique cintrée régulièrement et
soudée longitudinalement pour donner un segment de tube de grand diamètre ;
sa longueur correspond à la largeur des tôles utilisées pour la réaliser. |
|